_«_ Il _est_ bon _d'apprendre_. quelquefois_ aux _heureux_ de _ce _monde,
qu'il est des bonheurs supérieurs aux leurs, plus vastes et plus raffinés. »
__________Les mots tourbillonent dans mon crane et mes pensées se bousculent. Cela m'en donne la nausée, mais je fais comme si de rien était. Je rélève la tête, tu es la. Ton sourire me redonne confiance et ma tête devient, tout à coup, moins douloureuse. Cela a toujours été comme ca entre nous, un regard suffit pour nous comprendre, nous aider. Aussi, les longs silences qui s'installent entre nous, parfois, ne nous dérangent pas. On a pas besoin de parler, pour savoir ce que pense l'autre... Je te rends ton sourire. Il suffit que tu sois a un mètre de moi, pour que j'oublis mes soucis. Oui, sa fait cliché, mais quand je te vois, je sais que je ne peux pas vivre sans toi. Je me rapelle alors, la première fois que l'on s'est rencontré... Tu n'as pas oublier toi ? Je sais que non, après tout, c'est toi, qui de nous deux, as la mémoire la plus fiable. Je souris bêtement, en repenssant à tout ce qu'on a fait ensemble, a notre « liste ». Tous ses souvenirs, tous ses instants passés à tes côtés, que seule nous deux peuvent comprendre et partager. Je sais que, si je ne t'avais plus, je serais perdue, voir pire, comme si plus de la moitié de ma vie serait réduite à néant. Tu fais partie de moi, et sans toi, je n'ai plus de but dans ma vie, elle serait fade et banale. Tu sais, tu es un peu l'éclaircis de mes tristes jours, celle qui sera toujours là, quoiqu'il arrive, et celle avec qui je voudrais toujours être, même dans les pires moments. Je secoue la tête. Encore une fois je pars dans mes rèveries. Mais, toi, tu m'incite aussi à réver ! Tous ses projets, ses plans foireux, et autre... C'est avec toi que je les ai eu, et avec toi que je veux les réaliser. J'y repense souvent, tu sais, à ces après-midi à parler de tout, de rien, de nous plutard. Je nous vois déjà dans quelques années, nous deux, assis sur un matela défoncé, au milieu d'un apart' a moitié vide, faute d'argent, en train de rire a l'unisson. Oui, on aurait rien, a part un petit 2 pièces merdique et sale, remplis de mégots de cigarettes et de bière, mais au moins, on serait heureuse. On serait surement marginales, et on aurait toujours pas trouver notre place dans cette société, mais on serait ensemble. Et c'est le plus important... Du moins, je l'imagine, car seras-tu encore la ? J'oses y croire, comme j'ai toujours crue en nous. Tu me regarde fixement, me sondant l'esprit avec tes grands yeux verts, cherchant à savoir à quoi je pense. Moi, je continue à sourire simplement, n'ayant besoin de rien d'autre, à part ta présence. Je te regarde et puis, soudainement, je te lâche : « Je t'aime ».
Notre histoire. - Mary ©.__________
Cliché ; toujours le même, ahah.________
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